dijous, 11 d’octubre de 2012

AIGUILLE NOIRE de CERCES


Pic de l'Aigle
Cerces c’est un petit massif des Alpes savoyards. Pour vous situer : à l’ouest a le Grand Galiber, et à l’Ouest a le Mont Thabor. Ce massif, entre la Maurienne et le Briançonnais forme une ligne de crêtes NO/SE. Ce sont de petites montagnes, mais en revanche sont très individualisés, raides i rocheuses. 
Le soleil aux Aiguilles d'Arves, un peu à gauche du centre, les oreilles de la Tête du Chat
Et c’est l’Aiguille Noire que nous avons choisi en laissent l’ascension de la Tête du Chat pour autre année. On a cru que tout notre esprit de surpassement nous l’avions tout mis en l’ascension au Mont Aiguille. Je parle du 20 de Septembre (je suis en retard, je sais, désolé…).
câbles pour assurer le toit
Nous sommes sortis à 7 heures du Plan Lachat, sur la route qui monte Le Col du Galibier, coté Valloire, Maurienne. Il fait froid, 4 o 5 gradés en dessous de zéro. Pas de soucis, le sentier qui remonte jusqu’au Camp des Rochilles est suffisamment raide pour se réchauffer. Le camp où il y a des installations militaires non permanentes, et où il y a avait le commandement française pendant la seconde guerre mondiale qui va arrêter les italiennes. La Ligne Maginot alpine avait bien fonctionnée. Nous sommes dans une ancienne zone géographique disputée par le Dauphiné, la Savoie et le Piémont et donc une zone fortement utilisée lors des batailles. 
      
Blockhaus au Seuil des Rochilles
On a gagné le col des Rochilles et en prenant le premier soleil du matin, nous avons décidé de ne pas faire la Crète de la Blanche a l’Aiguille Noire. Hui, nous sommes en solde. On a monté le Col de la Plagnette (où il ya des ruines, défensives à mon avis) et après pris le petit sentier qui à droite cherche la Crête de la Blanche.
Col de la plagnette et Crête de la Blanche
Nous avons quitté la crête et nous avons suivi le chemin horizontal qui traverse le 
versant Est et qui va chercher la Voie Normale. Juste arrivé aux éboulis, on quitte les chemins de vache et on prend la haute montagne. Nous avons emprunté le pénible sentier au milieu des éboulis pour gravir le Collet de l’Aiguille Noire. Là, nous avons mangé, enfin, le sandwich et nous nous sommes habillés pour la difficulté. Nous avons suivi la trace bien marqué et à chaque mètre plus raide, qui s’approche au sommet pour trouver le pas clef de l’ascension. Un spit avec un maillon qui nous indique le couloir en descente qui donne pas au couloir en monté pour gravir la brèche d’accès au sommet.

Après réfléchir on a cru plus élégant escaler au dessus du spit pour gravir la crête. Le rocher est plus solide que dans le couloir mais en général ce montage est d’un quartzite noir assez médiocre. Il faut se méfier.

Couloir expo de la Voie Normale
La sortie est un peu fine, mais facilement protégeable avec un friend numéro 1. Après un peu à gauche pour trouver la fissure/cheminée, un peu vertical, qui avec un pas de troisième grade (athlétique mais bien protégé par deux pitons) arrive au relais en une plateforme aérienne mais confortable. Relais équipé, (12 mètres) mais prévoir dégaines longues pour les changer si vous faites la descente en rappel. 
Pointe de Cerces à gauche, Pointe de la Fourche à droite et au fond le massif du Pelvoux
Au relais Chris a dit que la vide était suffisant pour elle et m’a assuré quelques mètres par la crête, facile (II inf., deux pitons) mais vertigineuse. Je suis déjà à la brèche d’accès au sommet, où le rocher est vraiment détestable. Il fait peur le couloir de la Voie Normale, raide et très expo, il y a au moins un piton. De là, il faut mettre les mains un peu (I sup.) pour gravir la pierre du sommet, la croix de bois caractéristique et le vaste panorama autour. 
La Barre des Écrins
Le sommet est petit est contourné de vide pour ailleurs. Un sommet vraiment alpin. Quelques photos et rapidement la descente pour monter le rappel. Sans problèmes remarquables on a descendu au Collet de l’Aiguille Noire pour retrouver nos sacs à dos et nous avons emprunté la recherche des chemins de vaches.
Paroi Nord-Est de l'Aiguille Noire
On est descendu au Col de l’Aiguille Noire pour voir la paroi Nord-est, qui est celle qui avait fait du bruit pendant notre ascension. Vraiment il fait crainte. Après on est descendu par le vallon sans chemin pour retrouver au fond le bon chemin du GR-57, qui prenne la forme d’ancienne voie romane?? 
ancienne voie romane??
Tout à coup, et par tout, des randonneurs qui font le Tour du Mont Thabor, en les deux sentes. On écoute, italien, français, allemand… ce sont surtout de personnes âgées mais il y aussi des jeunes . On peut dire, sans avoir peur de se tromper beaucoup que ce Tour a un grand succès. On a pris la détermination définitivement de la suivante fois de connaître mieux cette montagne biblique!!!

En retrouvant les bons chemins, l’herbe et l’eau, tout va mieux. On est arrivé au Lac de la Clarée, que c’est la source de la rivière homonyme et le centre de la magnifique vallée  de la Clarée. C’est la plus importante rivière qui arrive à Briançon (Dauphiné) pour former la Durance mais cette vallée a aussi un bon accès des de Bardonecchia (Italie).
Lac de Cerces surplombé par le Rocher de la Sauma

Pierre à cupules de la Jargette
On a gagné le Seuil des Rochilles, ancienne frontière entre le Dauphiné et la Duché de la Savoie. On s’est arrêté au lac Rond pour manger des trucs et pour faire un peu la marmotte. On a "oublié" la visite aux blockhaus pour autre journée. Après la petite sieste on a franchi le Col des Cerces en quittent à gauche la voie normale à la Pointe des Cerces. Autre course à la liste. On a passé par le côté droit du merveilleux Lac de Cerces et on est descendu par un sentier balcon, simplement magnifique, avec le Couloir Clapière et le Grand Galibier comme protagoniste. Un autre parcours à la liste. On s’est arrêté à peine pour faire la photo de la Pierre à cupules de la Jargette et nous sommes arrivés à la voiture quand le soleil se couchait.
le Grand Galibier et le Couloir de la Clapière
L’Aiguille Noire n’est pas le rêve de tout montagnard, mais c’est suffisamment sympa pour les collectionnites de la zone. Dit ça, je vous recommande vivement le randonneur pour le Camp des Rochilles, les lacs et le Col des Cerces. Pas trop long, pas trop dure, toujours de bons chemins, l’herbe, l’eau, les marmottes… c’est tout que le randonneur a besoin pour un beau parcours en été. Indispensable.
Au fond, les Aiguilles d'Arves

2 comentaris:

Xiruquero-kumbaià ha dit...

Certainement, de vacances trés bien profitées. Bon témoignage les photos!

JERKOUT ha dit...

merci monsieur!!! et félicitations pour votre niveau de français, j'aimerai bien de fer les accords comme vous!!!